Au Brésil, quand la Seleção joue, c’est l’extase collective ou le traumatisme national
Les soirs de matchs, le Brésil entre en effervescence et le temps s’arrête, et le match de huitièmes de finale contre la Norvège, ce dimanche 5 juillet, ne devrait pas échapper à la règle. “Pendant quatre-vingt-dix minutes, le pays tout entier est convaincu que son bonheur dépend de la trajectoire d’un ballon. Et c’est le cas”, écrit ce chroniqueur d’“Agência Pública”.